Bonjour
J’ai trouvé une annonce sur une site de cul comme vous le savait mon beau-frère Djamel l’avait sauté mais la capote était défectueuse. J’ai donc répondu
À l’annonce sur un site je suis tombé sur Karim qui chercher une relation. J’ai appelé Annie pour lui dire qu’elle passe à la maison pour lui montrer je lui est dit de lui envoyer un message est voilà la suite
Il est d’origine arabe, un jeune rebeu de 20 ans alors, ça me faisait encore plus peur, leur réputation n’est pas spécialement bonne ! Même si je sais qu’il ne faut pas généraliser.
En même temps ce côté mauvais garçon m’attirait, et amplifiait l’image de vrai mec !
Depuis quelques années mon mari me fait de moins en moins l’amour, nos relations se sont tellement espacées, qu’elles représentent à peine 2 à 3 fois par an.
Bref, tout ça m’a entrainé vers des envies folles de sexes, et plus exactement vers la recherche d’une virilité extrême de l’homme vis à vis de moi, envie d’être traité en objet sexuelle, bien évidemment ces envies rester qu’un fantasme jusqu’à ce jour où !
Mais comment faire, j’y vais ou pas ?
En plus il n’a pas demandé une photo de moi,
Je ne suis pas un top model, pris quelques kilos depuis mes 20 ans, mais je suis consciente que je reste encore attirante pour me faire draguer par des hommes ou simplement par leur regard, et ce petit Karim que j’aurai bien ut envie de sucé semblait me trouver « bandante », on dit également que je fais plus jeune que mon âge (ce n’est pas pour me déplaire).
Donc peu de chance pour qu’il n’ait pas envie de moi, l’idée de lui déplaire s’efface,
Mais qu’elle décision prendre ??
Je lui ai répondu en demandant d’où il était, comment il était foutu, …
Sa réponse a été très claire, pour seule description, une photo de lui torse nu et pantalon baissé qui laissait voir sa bite au repos, et franchement il était costaud, super bien foutu et un sexe circoncis qui semblait très large, même au repos. Sa photo m’avait fait mouillée comme une folle.
Il m’a écrit simplement une ligne en accompagnement :
« J’habite à Lille et je peux te baiser dans l’appart d’un pote.
Vu sa localisation, à 10 ‘ de route de chez moi, il y avait peu de chance qu’il me connaisse.
Je lui ai donc répondu que je le trouvai bien foutu, il m’a envoyé l’adresse.
« Karim Je ne Suis pas là pour te faire fantasmer salope, si tu veux te faire baisez, je dors chez mon pote cette nuit (il indique l’adresse précise)
Tu passes demain matin entre 9h et 10h pour te faire baisez
A toi de voir Karim »
Réponse auquel je ne m’attendais pas, j’espérais plutôt qu’il poursuivre de m’allumer (j’avais envie de jouir en le lisant et en matant sa photo), ou qu’il me laisse un numéro de téléphone, je me voyais déjà en train de l’appeler et qu’il me dise comment il me prendrait, me traite de salope … et que je jouisse en l’écoutant.
J’étais dans un tel état d’excitation, mais non rien de tout ça, fini le plaisir virtuel, un passage à l’acte voilà ce qu’il me demandait !
Lorsque je me suis levé ce vendredi matin, je n’avais pris aucune décision et avait très mal dormie
Mon mari a quitté la maison à 8h30 pour aller travailler, moi Annie je suis en RTT donc libre pour la journée.
Mais je n’arrêtai pas de réfléchir
J’ai pris une douche et me suis habillée avec ma petite jupe noir et blanc et un petit haut transparent échancré montrant la commissure de mes seins, je fais 115 D. voir 120 D J’ai mis un string rouge en dentelles et un soutien-gorge balconnet assortie. J’opte pour des chaussure haut talon couleur de ma culotte
Je me maquille légèrement, me peigne (je suis châtain avec les cheveux courts)
En me regardant dans la glace, je me trouve plutôt attirante, sans être trop sexy ou vulgaire. Et décide de ne plus penser à rien si ce n’est suivre mon instinct.
N’ayant pas encore fait mon choix, il est 8h55, je décide d’aller à l’adresse indiquée, je mets une petite veste noir trois quarts boutonnés entièrement devant.
Je rentre l’adresse sur le GPS de la voiture et me dirige sur les lieux.
Un peu plus de 10 mn plus tard, le GPS m’amène devant un bâtiment que je connais, sans y être entrée, mais je sais que ce bâtiment d’une cinquantaine de logement sur 4 étages est situé dans un quartier à forte proportion maghrébine.
Je suis donc stationné sur le parking qui fait face aux appartements, je regarde le premier étage et cherche le numéro de son appartement, mais impossible à cette distance de distinguer les numéros.
Je reste dans la voiture, je vois un jeune me regarder par la fenêtre du raz de chaussée, fait des appels de phares et me fait signe de le rejoindre, ce doit être Karim !
J’arrive devant la porte correspondant au numéro donné, et toujours sans réfléchir, je frappe à la porte, elle n’est pas fermée à clé et s’entrouvre ….
Je me retrouve debout, la porte derrière moi, à l’intérieur et de la chambre, je vois un jeune mec qui se lève du lit, il porte seulement un caleçon boxer noir
Il me regarde de bas en haut tout en se levant (un super corps, je ne peux pas m’empêcher de l’admirer malgré mon cœur qui battait tellement fort, que j’avais l’impression de m’évanouir), et me dit tout naturellement :
« Je ne croyais pas que tu serais venu salope »
En lâchant ces mots, s’approche de moi, passe sa main derrière mon cou, me regardant droit dans les yeux :
« Allez à genoux salope »
Il sort sa bite de son boxer, tout en me tirant vers le milieu de la pièce, son sexe était raide, de très bonne proportion et surtout très large.
« T’es venu pour la bite, suce »
Je me retrouve une fois de plus à genoux à sucer la bite d’un jeune mec, mais cette fois ci je l’avais voulu, j’étais venu pour ça !
Il me retire de son sexe par les cheveux, et me dit
« Enlève ta veste »
Je me prépare à me relever pour ôter mon manteau, mais là il me retient à genoux :
« Oh la pute, je ne t’ai pas dit de te lever, tu l’enlève c’est tout »
Là j’ai eu peur, le ton de sa voix, son regard et « la pute », salope, garce … se sont des termes qui m’excitent, mais « la pute », c’est dégradant, ça me donne une impression de viol, je suis complètement apeuré !
Karim me faisait peur, je n’avais plus aucune excitation mais uniquement de la peur.
J’ai déboutonné ma veste comme je le pouvais, mes mains tremblaient, je l’ais enlevé, je sens que ma veste m’échappe, c’était Karim qui l’avait empoigné et qu’il l’a jeté 1 m plus loin sur le sol.
Il me lève la tête pour que mon regard aille vers lui, regarde mon décolleté (qui était plus que plongeant vu sa position sur moi), met son autre main dans mon haut, baisse mon soutient gorge pour faire ressortir mes seins qu’il masse à tour de rôle, me regarde fixement et dit :
« Tes bonne salope, je vais bien m’amuser avec toi sale pute »
Il finit par lâcher mes seins qui se retrouve sorties de mon haut, m’appui la tête sur sa bite, et me l’enfonce pour que je lui suce de nouveau.
Je me dit simplement que je vais faire tout mon possible pour le faire gicler rapidement et pouvoir quitter cet appartement.
Karim ne semblais plus avoir envie de ma bouche sur son sexe.
Il m’a levé, poussé sur le lit, fous toi à poil Salope, ce que je fis rapidement puis je me retrouvais allongé sur le ventre, il me demande de me positionner la tête sur l’oreiller, il me lève les fesses de façon à me mettre position, mettant mes fesses à son libre regard, et je l’entends dire :
« Ma salope, t’avais envie de ma bite toi, je vais te faire crier sale chienne, c’est ça que tu voulais hein »
Je n’ai pas répondu, ne voulant pas lui confirmer qu’il avait raison,
Mais seul l’idée de me faire baisser la chatte sodomiser me hantait, peur de la douleur, de sa brutalité, ce début d’intention qu’il venait d’avoir pour moi en prenant soins que je sois installé confortablement venait d’être balayé par la frayeur d’une sodomie « barbare ».
J’ai déjà été sodomisé, mais ça remonte à pas mal de temps, la dernière fois remonte à 2 ou 3 ans. Même si j’avais émis ce souhait à plusieurs reprises depuis, il avait tendance à débander dès qu’il le début de la sodomie, je m’en étais faite une raison, mon gode ayant pris la suite ces derniers mois.
Le sexe de Karim était vraiment impressionnant.
« S’il te plais, pas dans pas dans mon cul, je t’en prie Karim »
Et lui me répond :
« Tu ne t’es jamais fait enculer à ton âge ? »
Ne sachant pas quoi répondre, je n’ai pu que dire la vérité :
« Si bien sûr mais il y a longtemps et ta bite est énorme pour moi, pas dans le cul stp »
Surprise, il fait enfin preuve de gentillesse
« Ouais, il a une p’tite bite ton mec, je suis sûr qu’il a un gros bide en plus, c’est pour ça que t’es venu chercher une grosse bite de rebeu salope, ne t’inquiète pas, je sais y faire avec les femmes comme toi, t’auras pas mal, laisse-toi faire, tu en redemanderas »
Je n’ai pas répondu.
J’entends qu’il déchire quelque chose, une capote certainement, je n’avais même pas pensé à ça, qu’elle folle je suis. Je sens qu’il me caresse mes fesses avec une substance froide qui se réchauffe très vite, qu’il me rentre un doigt, il met du gel !
C’est vrai qu’il semble connaitre son sujet.
Il continu à me doigter, je sens l’excitation qui revient, puis son doigt ressort et c’est sa bite que je sens, elle commence à rentrer, doucement, je la sens bien, je ne peux m’empêcher de lâcher de petits cris de plaisirs, elle s’enfonce de plus en plus, la douleur a été très intense, et donne place à de la jouissance.
Mes plaintes de jouissance semblent le conforter dans mon acceptation de la sodomie, il accélère ses mouvements, mes gémissements se transforment en cris, jouissance mon souffle saccadé au rythme de ses coup de reins de plus en plus violent. Il me défonce avec une telle virilité, ma tête enfoncée dans l’oreiller pour atténuer mes cris de femme exaltée par ce régime qu’il m’impose, cette vigueur, mes fesses relevées, offerte à sa bite, mais quelle bite, humm j’adore.
Est-ce la disparition de la peur, le fait que je ne suis jamais arrivée à jouir en me touchant en pensant à lui, mais je jouissait comme jamais, il me défonçait avec toute sa virilité, je ne m’était jamais douté que l’on pouvait jouir uniquement de la sodomie, je n’ai jamais autant hurlé en jouissant, j’avais abandonné l’idée de l’oreiller, ne pensant qu’à mon orgasme, tout l’immeuble devait m’entendre, mais c’était tellement bon, ce jeune mec costaud, virile qui m’enculait comme jamais on ne l’avais fait.
Il m’a laissé jouir jusqu’au bout de mon orgasme, puis s’est retiré, m’a retourné de façon virile, mais avec une certaine douceur, mis sur le dos face à lui, retiré mon string qui l’a jeté par terre, ôté sa capote (il n’y avait pas que le gel qu’il avait pris, mais une capote également), il l’a jetée plus loin et me dit en me regardant avec un regard plus affectueux :
« Tu m’a fait gicler salope, tu es super bonne à baiser »
J’ai compris qu’il avait jouis également, j’étais même un peu déçu, j’en aurais voulu plus, mais ce qui était surprenant c’est que son sexe n’avait que peu diminué ?
Il se penche sur moi, ressort bien mes seins de mon haut, me lèche les tétons, arrête, se couche sur moi, et je sens son sexe rentrer en moi, bien dur, humm j’avais l’impression que mon orgasme ne finissait pas, il se poursuivait avec délice, mais de façon différente, avec douceur, tendresse, il me pénètre doucement, me regarde, il est beau, la jouissance m’envahie, plus charnel, c’est bon, il m’embrasse dans le cou, il ne me baise pas, mais me fait l’AMOUR.
Approche ses lèvres des miennes, je tiens plus, je lève légèrement ma tête et l’embrasse à pleine bouche, sa cadence s’accélère, je jouis comme une folle et ça semble ne pas s’arrêter, on s’embrasse, se regarde, il me regarde jouir et je vois dans ses yeux qu’il va jouir aussi, je sens les saccades de son sperme se déverser en moi, je l’embrasse avec tendresse, et je lâche un :
« Je t’aime »
Il me regarde tendrement et me sourit, m’embrasse une dernière fois et se lève en se retirant doucement de mon sexe, je suis en extase.
Il se met debout, me dit qu’il va prendre une douche, demande si je veux en prendre une également, je ne réponds pas, ça le fait sourire et il disparait dans la salle de bain.
Je ne l’ai pas quitté des yeux, admirant son corps, cette virilité.
Allongé sur le lit, je reprends mes esprits, et commence à réagir, qu’est que j’ai fait, je voulais me faire baiser, et j’ai fini par faire l’amour avec lui, dit « je t’aime », qu’est qui me prend, du sexe, rien que du sexe, pas ça !
Je me lève d’un bon, et je sens son sperme dans mon sexe et qui coule sur mes bas, d’instinct, je prends mon string par terre pour m’essuyer, mais c’est loin d’être suffisant. Et je me mets à comprendre qu’il ma jouis dedans, sans préservatif !
Je me dirige vers la salle de bain, j’entre ouvre la porte de la salle de bain et lui dit :
« Karim, tu as joui dans ma chatte, tu n’as pas mis de capote ! »
Et lui répond
« T’inquiète je suis sain, je me protège, et t’avais l’air d’aimé, non ? Tu l’as même dit alors où est le problème
Si tu ne prends pas la pilule, jetais engrosser, faudra que tu expliques à ton gros qu’il va avoir un petit rebeu »
Et il se met à rigoler comme un mec fier de sa connerie, le Karim doux et tendre a disparue, laissant la place au macho.
Je tire sur une serviette accrochée au mur de la salle de bain, m’essuie le sperme comme je peux, remet ma jupe correctement, mon soutien-gorge et réajuste mon haut.
Je remets ma veste, sort de l’appartement, et je descends le plus rapidement possible à ma voiture, évitant tous les regards (qui étaient réels ou que j’imaginaient, je n’osais pas regarder).
Arrivée à ma voiture, je cherche mes clefs dans mes poches, et j’aperçois trois jeunes appuyés au garde-fou du 2ème étage, me faire des signes obscènes, mimant une pipe,
Je ne retrouver pas mes clefs, quand Karim me montre de sa fenêtre les clefs de ma voiture me faisant signe de venir les chercher sauf que les trois jeunes du 2ème étage son arrivé avant moi pour récupérer les clefs a Karim quand je suis arrivé Karim ma envoyer les cherche au deux étage, Il me dit je pense qu’ils veulent quelque chose en échange, ce que tu es venu cherche au début une bite non ! je n’étais pas rassurer, mais si je voulais récupérer mes clefs, je n’avais pas le choix en plus sachant que je n’avais pas de capote avec moi, déjà que Karim venais de jouir dans ma chatte je savais très bien ce qu’il m’attends avec c’est trois jeunes magrébins, que ce n’ai pas avec une pipe que j’aller récupéré mes clefs, j’ai subi la même chose qu’avec Karim, j’ai pris trois fois plus ce qui n’a pas était désagréable bien au contrer, sauf ils ont tous les trois décharge aussi bien dans ma chatte que dans mon cul, j’ai même ut le droit a trois éjaculation faciale avec la bouche ouvert oui j’ai dû avaler leur sperme moi qui ne pouvait support celui de mon mari et que là j’ai vraiment apprécier le goût j’ai quand même pu récupérer mes clefs reprendre immédiatement la direction de la maison. Apres quelque heures passer à me faire sauter.
« Pat j’avoue que ma femme n’est pas une grande amatrice de sperme elle n’a jamais avaler avec moi par gout après je ne lui est rien dit de cette histoire mais je comprends qu’elle m’a fait cocu car cela deviens de plus en plus fréquent qu’on soit cocufier par des Maghrébins ou même par des noirs ils ont la façon et la manière de draguée nos femme c’est vrai c’est humiliant pour nous vis-à-vis de notre entourage mais ils ont bien raison de le faire est j’ai voulu rencontrer Karim et les 3 jeunes du 2¹eme étage on a discuté ils m’ont dit que c’est rare d’avoir des salopes comme ma femme venir se faire tringler comme une pute comme ça, on la défoncée a plusieurs reprise j’avoue qu’elle est bonne pour ces 50 ans et qu’Annie aime sa tu lui dira qu’elle vient quand elle veut on sera la pour la baiser quand elle a envie donc c’est pour ça que je voulais partage se bonheur qu’elle passe à crier son plaisir et de jouir comme une grosse salope à voir maintenant si je vais être a futur papa par procuration ou pas ».